Anne Marie Kapron : COMPORTEMENT PROFESSIONNEL IRREPROCHABLE

Mise à jour 23 juin 2010 : le comportement professionnel du dr Anne-Marie Kapron est reconnu irréprochable par le Tribunal

relaxe totale pour le chirurgien

Quand Valérie MAHAUT, chroniqueur judiciaire du "PARISIEN" et Pascale ROBERT-DIARD, du journal "LE MONDE" désinforment leurs lecteurs

Personne ne conteste le rôle positif et irremplaçable joué par les journalistes pour rétablir la vérité dans de nombreuses affaires judiciaires.

L’information du lecteur implique pour le chroniqueur le respect de l’obligation de prudence, faute de quoi cette information se mue en désinformation, voire en diffamation.

La loi de 1881 constitue le cadre juridique, mais à moins d’être un plaideur invétéré, le recours systématique aux tribunaux n’est pas aujourd’hui la voie la plus efficace pour obtenir rapidement réparation.

Tout va très vite avec le web, sauf obtenir un contact avec le journaliste pour obtenir amiablement une mise à jour portant rectification des informations erronées.

Mais le lecteur a le droit de connaître la vérité, le droit d’être informé, et ce n’est pas le concept abscons d’un pseudo droit d’informer et de désinformer qui annulerait ce droit.

Tout patient voulant consulter un chirurgien plasticien fait des recherches sur internet. Il tombera immanquablement sur les articles de ces deux journalistes. S’il fallait attendre l’issue d’une procédure, notre chirurgien aura l’âge de la retraite.

Une rectification immédiate, aujourd’hui et pas demain, est nécessaire pour que la nuisance cesse, et c’est le but de cet article.

Les audiences de correctionnelle sont les plus prisées, les plus hautes en couleur, les excès de langage, y compris ceux du procureur, sont repris avidement par un chroniqueur qui sans attendre le jugement, et sans aucune prudence dans le style, présente en tant que vérité ce qui n’est à ce stade qu’une simple relation des différents témoignages et interprétations de l’instruction.

Deux éventualités peuvent se produire :

Si des griefs relatés dans la chronique ne sont pas repris dans le premier jugement, ils ne bénéficient même pas de l’ombre d’une autorité de chose jugée, et il s’agit bien de diffamation.

Si d’autres ne sont pas repris dans l’arrêt définitif de la Cour d’Appel, nous parlerons de désinformation.

Par Arrêt définitif, il ne peut s’agir d’un premier Arrêt cassé et annulé en toutes ses dispositions par un Arrêt de la Chambre Criminelle, mais de celui de la Cour d’Appel de Renvoi.

Seul le dispositif de cet Arrêt et les motifs au droit de ce dispositif ont autorité de la chose jugée.

Que dirait-on du chirurgien qui ne suit pas ses patients ?

Que n’a-t-on dit d’un chirurgien qui n’avait pas ligoté son patient sur le lit de la convalescence ?

Cette obligation de prudence que des journalistes ressassent tous les jours à tort et à travers ne leur serait pas applicable ?

Un chirurgien Anne-Marie Kapron qui a obtenu en Juin 2010 une relaxe totale sur le plan pénal et le débouté des parties civiles reste diffamée sur internet parce que 2 articles écrits en 2007 après une première audience n’ont pas été « mis à jour ».

Cette « mise à jour » est désormais faite

Rappelons que l'audience de correctionnelle a eu lieu le 7 Juin 2007
L’article de Pascale Robert-Diard dans « le Monde » le 8 Juin 2007
Celui de Valérie Mahaut dans « le Parisien » le 10 Juin 2007
Le jugement a été rendu à Nanterre le 28 Juin 2007
L’Arrêt de la Cour d’Appel de Versailles le 2 Avril 2008
L’Arrêt de la Chambre Criminelle le 3 Juin 2009
L’Arrêt définitif de la Cour d’Appel de Paris le 23 Juin 2010

Nos 2 chroniqueurs ne se sont intéressés qu’à la première audience.

Une conception très particulière de l’information des lecteurs en matière médicale

Nous n’allons pas reprendre aujourd’hui l’étude en détail de cette affaire.

Sur le plan de la diffamation, nous avons indubitablement ce roman de « fausses cotations » repris par nos deux chroniqueurs, ainsi que des supputations grotesques sur les raisons du refus d’autopsie.

Tout le reste rentre dans le domaine de la désinformation, ce qui, pour reprendre le langage d’un chroniqueur, est « inquiétant »

Maître Jacques VITENBERG
Avocat à la Cour
Chargé d’enseignement de Droit Médical à Paris V
www.droit-medical.net www.opimed.org

Lucas Cranach l’ancien : la justice

Sainte catherine : la justice
Sainte catherine  : la justice

Anne Marie Kapron : chroniques judiciaires & ante

Mise à jour : 23 juin 2010 le jugement entrepris est réformé , je suis renvoyée des fins de la poursuite = RELAXE TOTALE et les parties civiles sont déboutées de leurs demandes Magistrats chambre 8 Pole 2 : Président Monsieur WACOGNE Madame CHAUSSADE Monsieur SOTTET; mon défenseur Jacques VITENBERG

 

Un des principes qui règlent le travail de l' Administration est que la possibilité d'une erreur ne doit jamais etre envisagée"
Franz KAFKA "Le Chateau"

Anne Marie Kapron : chroniques judiciaires : la vérité

Le raisonnement de l'administration judiciaire ou tout au moins de certains de ses intervenants est parfois difficile à comprendre. Je viens donc d'obtenir le 03 juin 2009 l'arrêt de Cassation qui annule en toutes ses dispositions le jugement de la cour d' Appel de Versailles de 2008 qui m'avait accablée pour «homicide involontaire» en raison d'un décès post opératoire, de cause restant indéterminée, puisque sans autopsie.

Le mari de la défunte ne m'a pas attaquée en justice ainsi que la plupart des enfants de cette famille nombreuse . (Je fus attaquée par une des filles de la défunte , qui avait été guérie par la mèdecine d'une leucémie mais , cependant, avait obtenu une invalidité totale et restait sans occupation rémunératrice . )
C'est un accident qui peut arriver à tout chirurgien après anesthésie générale. On m'a reproché d'avoir été imprudente en programmant à trop bref intervalle deux interventions mineures, parce qu'il aurait fallu ne pas faire la deuxième, puisque la patiente est décédée; on voit l' «a postériori»; j'avais l'accord de l'anesthésiste qui est, elle, totalement exemptée.

Voici un très succint résumé de cet accident ...
dans une clinique en difficulté : projet de vente, personnel tournant, faux en écriture du personnel, pas de matériel de réanimation à l'étage, une interne de garde ne sachant pas intuber...désorganisation complète de l'équipe des anesthésistes le 1° mai par démission collective; cet accident survenait le 30 mai, alors que la nouvelle équipe n'était pas encore constituée; une anesthésiste de garde mme Giachelina Lorenzon qui arrive à laclinique après le décès de la patiente 4 anesthésistes sont intervenus, dans le dossier, dont 2 pour la première intervention ! le premier quittant les lieux en cours de première intervention. Je suis la seule condamnée et très lourdement pour un décès inexpliqué puisque sans autopsie. les anesthésistes étaient : pour la consultation de pré anesthésie : docteur Christian BATISTE ;pour la 1° intervention docteur HANSSEN et MMe dr Edwige -NN LOISEAU ; pour la 2° intervention MMe dr Giachelina LORENZON-VOS les administrateurs de la clinique étaient la famille SAIER , Pierre résidant en Suisse,Félix, Brigitte,Carole , Michèle . Mme dr LORENZON arrivait dans la clinique après le décès de l'opérée .Les experts étaient DARDOUR et CUPA. Bénédicte CORNU , lieutenant de police en fonction à la B.A.S.L.P. ( chateau des rentiers ) s'est particulièrement attachée à étudier mon cas . avec les juges d'instruction Bénédicte LE HOUX et Emmanuelle ROBINSON sans omettre le procureur Loic ABRIAL à NANTERRE . Lors de l'audience de NANTERRE , DARDOUR a , oralement et isolément , sensiblement modifié les conclusions du rapport commun avec CUPA .

Docteur Anne Marie Kapron

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